Stabat Mater de Pergolèse

« Chef d’oeuvre de la musique latine » (Charles de Brosses)

soprano (Hanna Bayodi, Liliana Faraon), 1 haute-contre (Robert Expert), 1 premier violon (Nicolas Mazzoleni), 1 second violon, 1 alto, 1 violoncelle (Catherine Ramona), 1 contrebasse, 1 clavecin / 1 orgue positif (Isabelle Ramona)

OEuvre mythique d’un compositeur disparu à l’âge de vingt six ans, le Stabat Mater de Pergolèse conserve cette aura particulière des grands chefs d’oeuvre de la musique. Son succès tient à la puissance émotionnelle de son texte musical. Jean Jacques Rousseau affirmait que «le premier verset du Stabat (était) le plus parfait et le plus touchant qui soit sorti de la plume d’aucun musicien», et Charles de Brosses le qualifiait de «chef d’oeuvre de la musique latine» en soulignant la «profonde science des accords» de son auteur. Quant à Jean-Sébastien Bach, il le copia soigneusement pour en faire une adaptation, qui ne valut d’ailleurs jamais l’original !

La première partie de ce concert sera consacrée à deux autres oeuvres du même Pergolèse, également composées, pour l’une d’entre elles, au cours des dernières semaines de vie du compositeur. Il s’agit du Salve Regina en fa mineur pour haute-contre et ensemble à cordes, qui n’a pas les tons sombres du Stabat Mater mais dont les franches similitudes des premières mesures ne manquent pas de frapper l’auditeur. Il sera suivi du Salve Regina en La mineur pour soprano, dont le charme méditerranéen, qui l’apparente davantage à l’opéra qu’au motet, ne laisse aucun public indifférent.

Salve Regina en fa mineur pour haute-contre et ensemble à cordes
Salve Regina en la mineur pour soprano et ensemble à cordes
Stabat Mater pour soprano, alto et ensemble à cordes

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